mercredi 4 février 2009

[AMIGA] AmigaOS 4.1 sur Pegasos II !



L'annonce date de ce week-end et a ébranlé le petit monde de l'Amiga et de ses dérivés. En effet, Hyperion a annoncé qu'une version d'AmigaOS 4.1 spécialement développée pour le Pegasos II (l'ancienne machine des traîtres et autres vendus à la solde de Bill Buck, notamment) serait disponible plus que très prochainement (les envois des CDs sont déjà faits aux revendeurs à l'heure où j'écris ces lignes).

Cette annonce est aussi incroyable qu'improbable aux premiers abords. En effet, ça n'a jamais été l'histoire d'amour entre Hyperion et la MorphOS-Team, MorphOS-Team a qui l'on doit le concurrent direct d'AmigaOS 4 qui avait même eu le culot de sortir avant l'OS "officiel" et avait même eu droit à sa propre machine, le Pegasos (puis le Pegasos II et l'Efika). Tout cela date maintenant de fin 2002, début 2003. Depuis AmigaOS a eu lui aussi ses propres machines (AmigaOne SE puis AmigaOne XE et Micro AmigaOne et maintenant Sam440ep) et son développement a continué son petit bonhomme de chemin jusqu'à finir par chatouiller MorphOS sur ses propres terres : le Pegasos II.

Mais en y réfléchissant un peu, on peut y voir un moyen de récolter rapidement quelques menues piécettes de la part d'Hyperion qui est toujours en procès avec Amiga Incorporated. Et un procès ça coûte cher, surtout quand il faut payer les avocats. De plus, ce portage ne s'annonçait pas des plus compliqués puisque les spécifications du Pegasos sont disponibles chez Power.org contre une inscription (le Pegasos était aussi connu sous le nom Open Desktop Workstation) et que son architecture est quand même relativement voisine de celles des AmigaOne (si ce n'est le northbridge qui diffère puisque le Pegasos II possède un northbridge Discovery II de chez Marvell contre un Articia de chez Mai pour l'AmigaOne et le premier Pegasos). Bref, finalement tout semble logique, mais paraît tout de même incroyable pour le quidam qui a suivi cette affaire.

Le plus marrant, c'est de constater que finalement le Pegasos II devient l'Amiga NG le plus puissant (en attendant qu'AmigaOS 4.1 sorte sur Mac Mini, ce qui ne saurait tarder, histoire de récupérer encore quelques dividendes aisément avant la conclusion du procès et sans compter les quelques cartes filles d'AmigaOne qui avaient eu droit à une mise à jour chez ACube Systems). Qui aurait pu dire ça il y a cinq ans, ou même la semaine dernière !


PS : Pour les amateurs, une démonstration d'AmigaOS 4.1 sur Pegasos II sera faite lors de la réunion de l'AMF à Lausanne qui se tiendra ce Samedi de 14 heures à 17 heures (de plus amples informations sont disponibles dans l'Agenda AmigaImpact.org).

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/me n'en revient pas.


Billet posté le 4 Février 2009

mardi 27 janvier 2009

[DIVERS] Le rosbeef, c'est bon !



Incroyable, je ne peux pas dire autrement. Les rosbeefs, ces chers anglais, sont formidables ! Si vous allez de temps en temps sur Amazon.co.uk par exemple, vous avez du remarquer que les prix des jeux PS3 défiaient toute concurrence (en tout cas en France) depuis la mi-Décembre !

Récemment, je me suis commandé "Motorstorm : Pacific Rift" à 30 EUR ou bien encore "Dead Space" pour le même prix, et tout ça en neuf ! Plus fort encore, je viens de réserver "Killzone 2" pour 35 EUR et j'ai commandé "LittleBigPlanet" pour 13 EUR !

Alors oui, le fait que la livre sterling ait perdu de sa superbe et se voit, au jour d'aujourd'hui, valoir 1,06 EUR fait que tout ça vaut encore plus le coup !

Bon, j'arrête d'aller sur ce site, sinon je vais encore craquer des sous inutilement...

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/me pense comme Obélix : "Ils sont fous ces anglois !".


Billet posté le 27 Janvier 2009

lundi 8 décembre 2008

[TEST] Pinball Dreams et Fantasies sur GBA !



Vous connaissez tous le Game Boy Advance alias "la GBA" (oui, Nintendo aime utilisé des noms masculins que tous les gamers français utilisent au féminin, à l'instar du GameCube devenu la GameCube). Vous aimez bien son côté rétro qui faisait d'elle une SuperNES portable (grâce au grand nombre des jeux de cette ancienne console portée sur la portable de Nintendo). Ses capacités en 2D et son écran en ont également fait une cible privilégiée pour les portages de jeux sortis à la grande époque de l'Amiga, ou même après celle-ci.

Saviez-vous que Payback, Mr Nutz, Defender of the Crown, Wings, The Lost Vikings, James Pond : Codename Robocod, Pinball Dreams et Pinball Fantasies, IK+, Eye of the Beholder, Marble Madness et quelques autres encore sont sortis sur GBA ? Ceci fait, à mes yeux, une belle logithèque portable de jeux Amiga à emmener partout avec vous et notamment en vacances, non ?

Cependant, car il y a toujours un bémol à mettre, ces jeux sont souvent difficilement trouvables et ce n'est rien de le dire vu qu'ils étaient déjà difficile de mettre la main dessus au moment de leur sortie... De plus, la plupart de ces jeux ne sont jamais sortis officiellement sur le sol français... Le seul moyen pour se les procurer reste alors les boutiques en ligne et notamment la version anglaise du site Amazon sur lequel j'ai commandé la majorité de mes jeux GBA. Mais si vous êtes fous des jeux Amiga comme moi, vous sauterez vite le pas.


Pinball Dreams et Pinball Fantasies sont dans une cartouche...


Qui ne se souvient pas des mémorables Pinball de 21st Century Software. Ces jeux ont marqué mes débuts sur Amiga, et notamment Pinball Dreams sur lequel j'ai passé des heures, essayant de repousser toujours plus loin les highscores afin d'empêcher mon beau-père de venir y mettre son nom. Ah, que de souvenir sur la table "Ignition" ou encore "Graveyard". Et voilà que 10 ans après la sortie de ce dernier, soit en 2002, arrive Pinball Challenge Deluxe sur GBA. Plagiat ou remake ? Ni l'un ni l'autre, il s'agit tout simplement d'un portage de la version AGA de Pinball Fantasies et une version plus colorée (une version AGA si elle avait existé) de Pinball Dreams. Et quand je dis portage, je veux dire que l'on a bien les huit tables des deux jeux en un seul, avec les mêmes graphismes, la même jouabilité, la même musique et les mêmes bonus (à quelques exceptions près). En bref, on a l'impression de se retrouver devant un Amiga de poche.

Édité par UbiSoft, ce jeu a été développé par Binary 9 Studios, un développeur anglais qui n'a pas fait long feu dans le paysage vidéo-ludique puisque le studio a fermé au bout d'une petite année... PDC est donc sorti sur GBA en Juillet 2002 dans nos contrées européennes et même française. Personnellement, j'étais complètement passé à côté et je n'ai eu vent de ce jeu qu'en lisant un site qui comparaît les différentes version de Pinball. À la fin de ces comparatifs, on parlait d'une version GBA... Mon sang n'a alors fait qu'un tour et j'ai cherché à me le procurer. Finalement j'ai trouvé mon bonheur sur PriceMinister, un site de vente d'occasion sans enchère. J'ai même eu la chance d'avoir le jeu en boîte avec sa notice ! ^.^


... qui c'est qui joue ?


Forcément, on ne peut pas mettre un Pinball Dreams ou Fantasies dans les mains d'un Amigaïste normalement constitué sans qu'il enchaîne quelques parties d'affilées, et ce fût mon cas. Je ne sais pas si vous imaginez mon bonheur de jouer à ces jeux dans le bus, le train, les WCs (oui, les toilettes) ou encore dans mon bain. D'ailleurs, c'est dans ce dernier que j'ai battu tous mes records sur la table "Stones 'N' Bones". Arrêtons de tergiverser et passons aux choses sérieuses !

La cartouche comprend les quatre tables de Pinball Dreams : Ignition, Steel Wheel, Beat Box et Graveyard; mais aussi les quatre tables de Pinball Fantasies : PartyLand, Speed Devils, Billion Dollar Game Show et Stones 'N' Bones (cliquez sur les noms des tables pour les voir). Que des noms qui doivent éveiller chez vous des souvenirs, tout du moins je l'espère.

Commençons par les bons côtés de ce portage. Tout d'abord, l'animation est fluide et les scrollings sont parfait sur une GBA "tank", SP ou même micro (par contre, le GBAPlayer de la GameCube affiche un tramage bizarre tandis que l'écran de la DS n'arrive pas à suivre au niveau affichage...). Niveau jouabilité, on se sert des gâchettes de la GBA pour les flips gauche et droit, ce qui fait bien "flipper", le bouton A pour envoyer la balle et le B pour le tilt, rien à redire. L'animation de la balle semble avoir été récupérée d'un autre Pinball, celui de Pinball Illusions, ce qui n'est pas un mal. Les couleurs sont chatoyantes et sont un plaisir pour les mirettes. Les musiques sont fidèles à celles d'origines, même si on peut entendre quelques différences (ou alors c'est la GBA qui restitue différemment le son). Autre détail sympa, on peut choisir dans le menu entre 3 et 5 balles, plus besoin de faire de manipulation pour avoir le mode 5 balles (sur Amiga, il fallait taper "EXTRA BALLS" si je ne me trompe pas).

Passons maintenant du côté des petits défauts... Et il y en a quelques uns, même s'ils ne sont jamais rédhibitoires. Le premier point qui m'a géné et l'absence de sauvegarde... Donc, il est impossible de sauvegarder ces highscores sur la cartouche, ce qui gâche quand même un des plaisirs principal d'un jeu de flipper, celui d'exploser le highscore. Toutefois, il semblerait que le système de sauvegarde soit existant dans la cartouche mais, faute de moyens, les développeurs ont renoncé à mettre une pile de sauvegarde dans leur cartouche. Je dis ça car en effet, la sauvegarde fonctionne sous émulation et notamment avec GPSP, l'émulateur GBA pour PSP. Le mode multi-joueur a également disparu. Dommage de ne pas retrouver au moins l'ancien mode multi qui laissait les adversaires jouer à tour de rôle... De plus, certains bonus manquent à l'appel, comme l'extra-ball donnée au moment où on dépassait le highscore. Les cyclones sont également comptés différemment, etc.

Dernier point qui pourrait en troubler plus d'un, c'est le scrolling. Sur Amiga, nous avions un scrolling vertical, sur GBA on a en plus un scrolling horizontal du fait de la résolution un peu plus faible de la console par rapport au 320x200 de l'Amiga. Au début, ce scrolling horizontal est déboussolant et fait même perdre des balles car on ne sait pas où se situe exactement la balle par rapport à la table. Mais je vous rassure, ceci ne me dérange plus maintenant, au contraire je dirais que j'en tire désormais les marrons du jeu et que j'anticipe mieux les trajectoires de la balle.



Pour conclure ce petit test d'un si grand jeu, je dirais que le principal est conservé et que le fun est toujours là, la preuve étant que j'y joue régulièrement encore maintenant (via l'émulation sur PSP, mais quand même) et que j'y prend toujours beaucoup de plaisir. La durée de vie est plus que colossale avec les huit tables disponibles dès le début du jeu. Bref, si vous aimez les flippers et que vous avez une GBA, jetez vous dessus. Si vous aimez les jeux Amiga et avez une GBA, même remarque.


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/me joue toujours à ce jeu, 17 ans après sa sortie !


Billet posté le 8 Décembre 2008

vendredi 5 décembre 2008

[DIVERS] Encore un peu de Stardust PSP !



Le serveur pour les scores en ligne est enfin ouvert. Housemarque a attendu que le jeu soit sorti aux USA pour enfin l'ouvrir... Bon, ça m'aura au moins permis de m'entraîner et de gonfler mon score histoire d'avoir un score potable à l'ouverture...

Mais en fait non... Voyez les belles captures d'écran (merci "vhsplugin" au passage), et lisez ensuite le score du premier pour chaque catégorie :


En Arcade normal, le premier, PiercedDooD, est à... roulements de tambour : 871.338.340 !



En Arcade facile, le premier, GoneDumb, est à 160.809.575...



Et sur la planète Taramis, le premier, PompeyFraz, est à 20.309.435...



De plus, il est à noter qu'il n'y a que 427 scores en ligne pour le mode normal et 361 pour le mode facile.

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/me est une grosse m*rde...


Billet posté le 5 Décembre 2008

jeudi 27 novembre 2008

[TEST] SSP, LE shmup de la PSP !

 
Après avoir enfin pu mettre la main sur Super Stardust Portable (alias SSP), disponible sur le Playstation Store pour 7,99 EUR, je vais vous donner mon avis sur ce jeu après quelques heures passées en compagnie du dernier né des finlandais d'Housemarque.

Parlons tout d'abord des modes présents sur cette version de poche. Seuls les modes Arcade, Planète et le nouveau mode Impact sont pour le moment disponible. Toutefois, les modes Infini, Survie et Bombardier ne sont pas encore intégrés et ne le seront apparemment que lors d'une prochaine mise à jour qui devrait être disponible pour les fêtes de fin d'année (cette mise à jour sera sûrement payante mais le tarif ne sera sûrement pas élevé, à l'instar des mises à jour disponible pour Super Stardust HD sur PS3). Cette mise à jour apportera aussi les musiques arcades et rétros du jeu, une bonne chose tellement ces musiques permettent d'atteindre la "zone" plus rapidement sur la version PS3.

Après avoir téléchargé les 75 Mo du jeu, on peut enfin mettre les mains sur ce que je considère, je devrais garder le suspense mais je vais quand même le dire, comme LE shmup de la PSP. Tout commence avec une présentation minimaliste et sobre qui va donner le ton : le logo du jeu et la petite musique qui va bien sur un fond de ciel étoilé. Le menu est lui tout aussi minimaliste mais reste totalement fonctionnel (Jouer, Records, Stats de jeu, Options, Aide). Et là, vous vous demandez quelle est la différence entre "Records" et "Stats de jeu"... Le premier permet de mettre vos records en ligne afin de les comparer avec vos amis du Playstation Network, le second quant à lui vous permet de mater vos scores sans vous connecter au PSN et il permet également de voir votre temps de jeu et le nombre de parties lancées. Et, chose rigolote, vous constaterez que les statistiques des modes de jeu non encore implémentés sont déjà disponibles... Alors, est-ce que le jeu a été sorti à la va vite ou est-ce juste une façon de simplifier les prochaines mises à jour ? Allez savoir.

Parlons désormais du jeu en lui-même, ce qui est sans doute le plus intéressant. La jouabilité a été adaptée de la version PS3 de la meilleure des manières possibles (en tenant compte des contraintes de la PSP, notamment le manque de deuxième stick analogique...). Vous déplacez le vaisseau avec le stick analogique, vous pouvez tirer dans huit directions grâce aux boutons croix, rond, triangle et carré (respectivement bas, droite, haut et gauche et vous obtenez les diagonales en appuyant sur deux boutons simultanément). Et chose plus que notable et apprise lors de la lecture de l'interview de Kimmo Lahtinen (développeur en chef de cette version), ils ont mis en place une interpolation pour les tirs, ce qui "simule" un stick analogique avec les huit directions disponibles. Bien que non perceptible au départ, cette technique révèle toute sa puissance et sa précision quand on commence à scorer. D'autre part, si vous appuyez à répétition sur un ou deux boutons, le tir dans cette direction sera alors dispersé et vous donnera par exemple l'effet de vague avec le Gold Meter (l'arme "lance flamme"). Enfin, cerise sur le gâteau, si vous appuyez sur trois boutons alors que vous êtes armé du Gold Meter, vous ferez automatiquement la spirale (le "lance flamme" tourne alors autour de vous, créant une sorte de bouclier de fortune). Bien pensé, vraiment. Enfin, le changement d'arme se trouve sur les flèches bas et haut mais aussi sur la touche Select. Cette dernière n'est pas très pratique, mais la flèche bas suffit largement (vu qu'il n'y a que trois armes à cycler). Enfin, pour en finir avec les contrôles, le boost se trouve sur la gâchette L et les bombes s'activent quant à elles avec la gâchette R, comme sur PS3 donc. À noter que la configuration des boutons est paramétrable mais la configuration de base reste la meilleure (petit bémol, on ne peut pas assigner les déplacements du vaisseau sur la croix directionnelle...).

Maintenant que nous avons vu le côté jouabilité, qu'en est-il du jeu en lui même ? Eh bien, je dois avouer que les quelques heures passées en compagnie de SSP ont été un véritable bonheur pour moi, je me suis senti comme sur PS3 ou presque. Le jeu est joli, répond bien, ne rame pas (annoncé à 60 FPS) et la jouabilité (décrite plus haut) sait se faire oublier, ce qui permet de réellement se concentrer sur le jeu en lui-même, ce qui est un vrai plus et prouve bien qu'elle a été parfaitement pensée. Toutefois, il faut ajouter un autre petit bémol en ce qui concerne la visibilité et les différentes caméras qui ne permettent pas de retrouver la visibilité disponible sur PS3... Les cinq planètes du mode Arcade s'enchaînent parfaitement, soutenues par une difficulté augmentant de manière continue (même si la cinquième planète s'avère relativement plus simple dans ces premières phases, le boss de fin se révèle être un véritable nemesis). Le mode Arcade est divisé en deux niveaux de difficultés, facile et normale. La difficulté normale enchaîne sur le mode difficile quand vous le terminez alors que le mode facile se termine avec le boss de la cinquième planète. Le mode planète permet de ne vous consacrez qu'à une seule planète, permettant ainsi de faire des sessions de jeux plus courtes, toujours pratique. Car en effet, une partie en mode normal, si vous réussissez à enchaîner sur le mode difficile, peut durer facilement une bonne demi-heure, sans possibilité de sauvegarde (heureusement, il y a une pause assignée au bouton Start et la PSP peut se mettre en veille, ouf !). Enfin, le mode impact ne vous offre qu'une seule vie, pas d'arme hormis les bombes et un boost qui se recharge beaucoup plus lentement mais qui, lorsqu'il est lancé, ne se vide pas tant que vous heurtez des ennemis, sympa mais moins intéressant et fin que le mode Arcade (mais à tester plus en profondeur également).


Pour 8 EUR, on tient là, encore une fois grâce à Housemarque et Super Stardust, une des perles du PSS et du PSN (enfin, quand j'arriverais à me connecter aux serveurs pour envoyer mes scores...). Étant parti avec un à priori négatif (je pensais que le jeu serait sans doute bon mais difficile de prise en main), j'ai été plus qu'agréablement surpris et la PSP reprend réellement du service en cette fin d'année grâce aux petits gars de chez Housemarque, mais aussi grâce à Locoroco 2 ou encore Patapon 2 sans oublier les futurs Resistance, Parasite Eve et bien d'autres. De plus, la rumeur concernant un LBP et un Motorstorm PSP continue d'enfler, ce qui constituera sans nul doute une nouvelle bouffée d'air à la PSP qui n'en finit pas d'être la console moribonde toujours vivante, et bien vivante.

En savoir plus :
  • Article anglais sur le blog Playstation US
  • Page dédiée au jeu sur le site d'Housemarque


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    /me payerait même 40 EUR pour une version UMD du jeu avec toutes les mises à jour, Messieurs d'Housemarque, vous savez ce qu'il vous reste à faire.


  • Billet posté le 27 Novembre 2008