mercredi 8 juin 2011

[TEST] Shatter tonne ?



J'avais fait l'acquisition de "Shatter" il y a de nombreux mois (en fait en août 2009, peu de temps après sa sortie) sur le Playstation Store. Le jeu de Sidhe Interactive, également sorti sur PC l'an dernier, est oldschool mais également original, idéal pour que je vous en parle sur mon blogounet . Mais revenons tout d'abord sur ce long moment entre mon achat et ce billet. En fait, je ne l'ai fini qu'hier ! Quelle durée de vie incroyable, non ? ^.^ En fait non... même si... Après avoir testé rapidement la bête sur 2 niveaux en août/septembre 2009, je n'avais plus jamais touché à Shatter... Pas que le jeu soit mauvais, oh non, mais parce que la période n'était pas propice au gaming (déménagement, travaux dans la maison, naissance du petiot)... le temps a passé, Shatter est resté bien au chaud dans les limbes du HD de la PS3 sans se montrer plus que ça jusqu'à ce début de semaine où j'ai vu que le nombre de jeux rangés dans mon dossier "PSN", et qui n'était pas fini, commençait à être plus qu'imposant. J'ai donc rangé le tout par date de lancement et j'ai lancé le plus "ancien". Le sort a voulu que ce soit Shatter et je suis bien content de ça puisque je viens tout juste de le terminer. Bref, après cette petite explication, passons aux choses sérieuses !

Shatter est un casse-briques sauce NG. Je dois vous l'avouer, je suis un fan des casse-briques dont voici quelques noms qui éveilleront peut-être de la curiosité et un brin de nostalgie chez vous : "Poing" (freeware Amiga qui a connu de nombreuses versions), "Arkanoid" (on ne le présente plus), "Deconstruction" (shareware Amiga) et surtout "OCB" (un des meilleurs casse-briques Amiga, freeware, fait par les français de chez "Ringard Production", mais dont je ne trouve aucune image/vidéo... mais vous pouvez le télécharger sur le site Obligement). Bref, tout ça pour dire que j'aime les casse-briques et que j'avais donc un bon à-priori sur ce Shatter. En effet, il réunit tous les ingrédients essentiels à un bon casse-briques, à savoir une jouabilité aux petits oignons, des graphismes sympa, des musiques envoutantes mais qui savent se faire discrètes, tout en y ajoutant des petites idées de gameplay qui lui permettent de renouveler un genre quasi aussi vieux que le jeu vidéo.

On trouve donc de nouvelles mécaniques dans Shatter comme la possibilité d'aspirer ou de souffler de l'air (avec les touches L1 et R1 de la DualShock), permettant de modifier la trajectoire de votre balle (à tel point que si vous soufflez de l'air en continu, vous ne serez peut-être pas obligé de toucher la balle avec votre raquette), mais modifiant aussi la trajectoire des bonus et des briques en perdition. Car les briques tombent quand elles se sont désolidarisées et vous foncent dessus, ajoutant un handicap supplémentaire. Toutes les briques détruites laissent la place à des débris que l'on peut collecter et qui vont remplir la barre de "power", barre qui une fois remplie permet d'activer soit un bouclier soit une pluie de boulettes destructrices bien pratique. Du côté des bonus, le jeu est un peu chiche puisque seul deux bonus sont disponibles pour la balle (un bonus "perforant" et un bonus de "maniabilité"). D'autres bonus sont également disponibles (multiplicateur de score, doublement des débris de briques, ajout de "power") mais rien de transcendant de ce côté là. C'est du côté des arènes que l'originalité se fait à nouveau sentir. En effet, mis à part les sempiternelles arènes horizontales et verticales, des arènes circulaires sont disponibles et offrent des rebonds différents. La dernière originalité vient des boss de fin de niveau, du jamais vu (je peux me tromper cependant) dans un casse-briques. Ils sont tous intéressants à jouer, certains sont même assez retors et c'est ça qui est bien.

Shatter ne propose pas une foule de modes de jeux incroyables. Mis à part le mode histoire, qui vous fait naviguer d'un monde à un autre en enchaînant les niveaux et les boss, vous débloquerez un mode "Boss" dans lequel vous enchainerez... suspense... les boss du jeu, et enfin un mode "Bonus" vous donnant la possibilité de rejouer... suspense bis... les niveaux bonus disponibles à chaque fin de monde. Ces niveaux bonus vous laissent seul face à 3 balles et chaque renvoie de balle vous crédite de 100.000 points. Dommage que la version PSN n'ait pas connu les ajouts de la version PC. Cette dernière comprend, en plus, un mode "Time attack", un mode "Sans fin", un mode "Co-op" et qui dit co-op dit donc jeu jouable à deux. Eh oui, on peut jouer à deux dans la version PC, la chance ! Du coup, la durée de vie sur PS3 est bien plus faible que sur PC mais je ne boude pas mon plaisir de rejouer à Shatter et notamment au mode "boss", tellement ces boss sont bien pensés !


Shatter est donc un bon petit casse-briques disponible à pas cher (5,99 EUR) sur le Playstation Store (qui est de retour, youhou !). Il ne révolutionne peut-être pas le genre mais il le dépoussière et lui apporte un lot de nouveautés non négligeables. Jouable, joli même si minimaliste, avec des bonnes musiques et des boss super agréables à jouer, Shatter se révèle être un bon investissement, surtout si vous êtes fan de casse-briques !




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/me est bien décidé à finir tous les jeux qu'il a en attente !


Billet posté le 8 juin 2011

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