dimanche 10 mars 2013

[MOBILE] Passage du Nexus One au Nexus 4


 Cela va faire deux grosses semaines que j'ai reçu mon Nexus 4 (qui remplace mon Nexus One sur lequel j'avais écrit une bafouille en août 2010, ça me rajeunit pas...), le téléphone de "référence" qui a cette fois été fabriqué par LGE (HTC avait fait le Nexus One tandis que Samsung c'était occupé du Galaxy Nexus). Vendu sur le Play Store, le magasin en ligne de Google qui vend applications, vidéos, jeux mais également du matériel, on peut le trouver à un prix défiant toute concurrence si celui-ci est disponible... Et ça c'est le plus difficile.

J'ai réussi à profiter du réapprovisionnement de début février pour commander mon exemplaire que j'ai reçu 3 semaines plus tard, et voici mes premières impressions. Tout d'abord, l'envoi s'est fait par Chronopost et première frayeur. Le Nexus a été livré alors que je travaillais et j'ai pu suivre sa livraison sur internet... Et que vois-je horrifié ? Il est livré alors que je ne suis pas là et en guise de signature, j'ai un vieux trait... Super... Finalement, il sera bien dans ma boîte aux lettres quand je rentrerais mais viens voir le service "remise contre signature"... Contrairement à la boîte du Nexus One, fini la boîte blanche à la Apple. Celle-ci est d'ailleurs beaucoup plus petite, sans doute parce qu'elle contient moins de chose. Il y a certes les écouteurs dans la boîte française, mais fini la petite housse en néoprène et bienvenu le câble d'alim' de taille réduite... Du coup, j'ai investi dans une housse néoprène identique à celle offerte avant par Google mais cette fois-ci au dimension du Nexus 4, trouvée sur ePay pour une poignée d'euros, et j'ai également acheté une coque Nillkin Ultra Slim, qui comme son nom l'indique est slim et tient parfaitement en place. Seul regret, elle cache le magnifique dos en verre de la bête mais elle l'empêche également de se fissurer ^^ !

Après avoir sorti la bête de sa boîte, en route vers l'utilisation ! Première étape, on utilise la petite "clef" pour ouvrir le compartiment dédié à la micro-sim, on l'installe et on démarre. L'interface d'Android 4 fait plus sobre et finie que celle d'Android 2.3 (dernière version sur laquelle était bloquée mon Nexus One). Possédant déjà un compte Google, il suffit de renseigner l'adresse mail et son mot de passe pour récupérer dans la foulée toutes les applications que l'on avait installés sur son précédent téléphone Android ainsi que tous les contacts ! Au final, on ne perd rien et c'est quand même bien pratique et surtout rapide de se refaire une configuration similaire.

Question prise en main, l'écran de 4,7" est "gros" mais pas tant que ça puisque la partie inférieure est monopolisée pour afficher les trois boutons tactiles, adieu boutons physiques, on vous aimait bien, adieu également molette qui me manque pas mal même si avec un écran plus gros elle est bien moins utile. Mis à part ça, l'écran est lumineux et coloré et c'est un plaisir de profiter d'une résolution de 1280x768 pour surfer, une résolution supérieure à celle du Netbook de ma Maman ! C'est impressionnant d'avoir une telle résolution sur ce petit écran. La finition est bonne, on le tient bien en main et il n'est pas trop imposant (faut dire que je lorgnais sur un Galaxy Note 2, donc niveau encombrement, je me préparais au pire ^^). Niveau connectique, on reste dans le classique avec un connecteur jack, une prise micro-usb qui fait office de SlimPort HDMI, que je n'utilise pas personnellement pour le moment. Par contre, caché sous le capot, on retrouve un petit monstre de puissance : un processeur SoC Qualcomm Snapdragon S4 Pro APQ8064 à 1,5 GHz accompagné de 2 Go de mémoire RAM et ça change tout par rapport au 512 Mo du Nexus One qui étaient aussi utilisés pour héberger le système. J'ai opté pour la version avec 16 Go de mémoire Flash et j'ai bien fait puisque je consomme déjà 7 Go sans avoir mis de MP3. Gros bémol tout de même, il est impossible d'y adjoindre une carte micro-SD ce qui limite forcément la capacité (on peut rajouter un HD via l'USB Host mais ce n'est pas très pratique, surtout niveau encombrement ^^). Enfin, il a deux capteurs photo, un de 8 Mega à l'arrière et de 1,3 à l'avant.

Le système Android 4 n'apporte pas d'énormes changements par rapport à Android 2.3.7 si ce n'est une harmonisation de tout le système qui est la bienvenue. Pour ma part, je suis toujours déçu par le "launcher" de base que j'ai remplacé dès le départ par le vénérable "LauncherPro" mais celui-ci ne semble plus très compatible et a finalement planté pour ne jamais refonctionner... Du coup, j'suis passé à "Apex Launcher" qui propose quasiment les mêmes options et qui comblent les lacunes de celui de base. Sinon, on peut noter une bonne mise à jour de toute la partie photo qui vaut le détour. Tous les derniers GoogleTrucs sont désormais intégrés : "Google Livre", "Google Films" et autres "Google à la plage". Par contre, le "Google Video Player" ne lit que quelques formats et il faut donc installer un lecteur de vidéos. J'avais acheté une licence "RockPlayer" mais celle-ci est liée au IMEI de mon Nexus One... Dommage, je l'aimais bien. Du coup, j'utilise "BS Player" et "MX Player" en attendant de me décider. 

Après, je suis assez "rétrograde" dans ma manière d'utiliser mon smartphone, c'est à dire que je ne supporte pas les applis dédiées à tout et n'importe quoi... Une appli pour un site internet, à quoi ça sert ? Une appli pour mes mails alors que j'utilise uniquement GMail, non merci. Idem pour mes flux RSS et tant d'autres choses. Les seules applications spécifiques que j'utilise son celle de mes banques et celle pour Twitter. D'ailleurs, j'utilise pour ce dernier "Plume" qui profite bien de la puissance du Nexus 4. Pourquoi j'utilise "Plume" ? Parce qu'il apporte la gestion du multi-comptes comme je le conçois et permet de mettre en muet certains hashtags ou certains comptes, pratique. J'avoue n'avoir pas renouvelé ma garde-robe d'applications mais mon utilisation sur le Nexus One me satisfaisait déjà, alors mis à part pour ce qui est photos/vidéos, rien de spécial, mais j'attends vos conseils (comme "TV Show Favs" ou bien "Deep Sleep Battery Saver" conseillés par l'excellent @DZombie sur Twitter).

Mais alors pourquoi, pourquoi diable acheter un Nexus 4 ? Tout d'abord parce que mon Nexus One ne pouvait plus être mis à jour même en utilisant une rom custom. Mais aussi pour son prix "réduit" sur le Play Store qui place cet équivalent du Galaxy S3 ou de l'iPhone 5 à la moitié du prix de ces concurrents, séduisant quand on a un abo sans engagement, j'peux vous le confirmer. Ensuite, il faut avouer que le Nexus One arrivait à bout de souffle après 3 années de bons et loyaux services, de ce fait un grand nombre d'applications ne voulaient plus s'installer, ou alors ramaient à mort. Des applications ? Mais je croyais que tu n'avais rien de plus sur ton N4 que sur ton N1 ? On m'aurait menti ? Eh oui, car il y a un autre pan applicatif à Android, les applications "ludiques" ou, en d'autres termes, les jeux ! Et là, mon achat de "Rayman Jungle Run" sur N1 m'a fait comprendre qu'il était temps que je change. Et la sortie de jeux comme "Shufflepuck Cantina" ou encore "Temple Run 2" ont confirmé ce besoin. Alors, c'est sûr, je ne suis pas un gros joueur sur mobile, préférant et de loin ma PS3 et surtout ma Vita en ce moment (d'ailleurs j'ai rechopé "God of War : Ghost of Sparta" PSP à pas cher et faut que je le commence ce soir après avoir fini ce billet ^^), mais il y a quand même quelques perles qui valent le détour comme Rayman donc mais aussi un jeu disponible dans le dernier Humble Indie Bundle et qui s'appelle "Super Hexagon". Addictif au possible, simple comme c'est pas permis et difficile comme on ne peut l'imaginer, le jeu est tellement bon qu'il justifie à lui seul de jouer sur un mobile !

Au final, j'ai donc acheté parce que mon N1 était à la fin de sa route, parce que je voulais prendre un portable puissant qui allait être suivi à minima pour les mises à jour système (même si j'ai été un peu échaudé par mon N1 de ce côté là...) et qui me permettrait de tenir quelques années sans en changer, parce que le capteur est pas mauvais (pas excellent non plus) et qu'il me permettra d'immortaliser certains moments de la vie de mon zouzou, parce qu'il était relativement pas cher et parce que je ne voulais pas m'encombrer d'une interface constructeur (et sur ce point, j'suis servi ^^).

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/me n'a pas été bouleversé par ce nouveau smartphone, même si le changement est bien présent, surtout niveau puissance.

Billet posté le 10 mars 2013

jeudi 21 février 2013

[SONY] La Playstation 4, et moi et moi et moi ?


Ça y est, la fameuse date du 20 février 2013 est désormais passée et Sony Computer Entertainment a enfin tenu sa conférence dans laquelle la nouvelle console de salon du japonais a été annoncée. Je dis bien "annoncée" et pas "dévoilée" puisqu'on n'a rien vu de la console en elle-même, à moins que le lecteur BR/DVD soit caché dans la manette ou dans le nouveau Playstation Eye...

J'ai donc veillé hier soir jusqu'à 2h15 du matin pour assister à cette conférence en direct. J'ai tout d'abord trimé pour trouver un stream potable : je suis d'abord allé du côté du site officiel, mais ça lagguait, je suis alors passé chez Gamekult mais ils ont eu des soucis avec UStream également et la VF était... catastrophique ! Du coup, suivant les conseils de @Cafeine, j'ai basculé sur Gametrailers et tout a été mieux.

Et là, je dois bien avouer que ça a été un long moment à passer. Via Gamekult avant que la conf' ne débute, j'ai appris que la conférence allait durer deux longues heures (moi qui pensais que ça serait boucler en une heure maxi, j'ai été servi) et les 45 premières minutes, voire la première heure, auraient pu tenir en 5 minutes. Voici le résumé de cette 1ère heure : nouvelle manette qui n'en est pas vraiment une mais ça me va, j'aime bien la DualShock et cette DualShock 4 me paraît bien et permettra apparemment de prendre le relais du Move via sa barre lumineuse, à voir. Le nouveau Playstation Eye aura deux caméras (qui a dit Kinect ?), et David Perry (le gars d'Earthworm Jim il y a fort longtemps et de Gaikai) a parlé de la fonction "Cloud" de la Playstation 4, puisque ce sera son nom... Adieu Orbis et autres conneries ! ^^ La PS4 aura, en plus de son processeur x86 8 coeurs, de ses 8 Go de mémoire et de sa carte GPU AMD, un processeur dédié uniquement au téléchargement en arrière-plan, ce qui permettra de jouer "instantanément" aux jeux que l'on testera ou achètera sur le Store sans attendre la fin du téléchargement, pas mal... on pourra aussi, à terme, jouer aux jeux du catalogue PS1, PS2, PS3 et PS Mobile via le Cloud et Gaikai, mais quid du réseau nécessaire derrière pour que ça fonctionne ? Quid de l'abonnement ? Enfin, Gaikai sera "intégré" à la PS4 pour permettre le Remote Play sur la PS Vita, Remote Play que j'attends toujours pour mes jeux PS3 soit dit en passant. Ah, j'allais oublié la fonction "Share" de la nouvelle manette qui permettra de streamer ses parties avec ses amis, avec possibilité pour ceux-ci de prendre la main sur le jeu, option qui me plaît particulièrement ,sauf qu'elle devrait utiliser UStream... et vu comme ça "merdait" hier pour retransmettre un "simple flux vidéo", on peut craindre le pire pour la suite... Cette fonction permettra aussi de faire des captures de vidéo ou d'écran facilement avec un partage lui aussi facilité, mais là... mouais...

Ensuite, on a eu la présentation de quelques jeux. Knack (voir capture ci-dessous) sera le remplaçant de Ratchet & Clank dans la catégorie jeux de plateforme, joli mais pas vraiment novateur. Killzone Shadow Fall s'offre le luxe d'avoir des vrais couleurs et sortira en même temps que la PS4. Infamous Second Son, que tout le monde a pris pour Watch Dogs sur Twitter, ne devrait pas révolutionner le genre mais pourrait s'avérer aussi sympathique que ces deux prédécesseurs. S'en est suivi la présentation de Gran Tu... Driveclub, le nouveau jeu d'Evolution Studios qui annonce avoir eu l'idée il y a plus de 10 ans. Ceux qui ont une bonne mémoire et qui lisaient le Playstation Magazine se souviendront peut-être qu'Evolution Studio avait déjà parlé d'un mode "ouvert" pour WRC sur PS2 avec la possibilité de rouler où on voulait, mais cela n'avait jamais été fait. Voilà que Driveclub arrive et se présente comme un jeu de course social... mouais...

Puis Jonathan Blow, le papa de Braid, a fait son apparition, se demandant ce qu'il faisait au milieu de tous ces jeux et a présenté The Witness, son puzzle game qui sortira prioritairement sur PS4 (mais aussi PC et iOS, ce n'est donc pas une exclusivité). David "Cage" De Gruttola a annoncé, avec force graphiques et autres camemberts, que la PS4 permettrait d'afficher encore et toujours plus de polygones et a montré sa démo technique dite du "vieil homme". Joli, mais bon... Et là, voilà que débarque le gars de chez Media Molecule et il a bâché en direct et de manière assez virulente, enfin j'ai trouvé, David Cage en disant qu'il en avait marre de la course aux polygones ! Et il a présenté son concept de jeu/sculpture au Move qui s'est terminé par un remake de Wii Musique qui m'a un peu fait peur...

Enfin, sont venus les éditeurs tiers... Et là, mis à part des "concepts" de moteur et des repompes de vidéos déjà vues, pas grand chose. Capcom, via le japonish ou l'anglonais d'un survolté Yoshinori Ono, a présenté son moteur "Panta Rhei" et son hypothétique jeu Deep Down qui ressemble fortement à Dragon's Dogma, Square Enix a montré une nouvelle fois la démo technique Agnis Philosophy et a annoncé qu'il annoncerait un Final Fantasy pour la PS4 au prochain E3... Whaou, ça tease à mort ! Yves Guillemot a ensuite montré Beyond Good and Evil 2... ah non, Watch Dogs, qui sortira à la fois sur PS4 et sur PS3 (ainsi que Wii U, XBox 360, etc.), tout comme Blizzard qui sortira Diablo III sur les deux plateformes de Sony, sans préciser s'il s'agissait d'une exclu console Sony. Enfin, les gars de Bungie sont montés sur scène pour ne rien dire et montrés quelques bouts de Destiny, mais toujours sans aucun passage de gameplay, qui sortira lui aussi sur les deux consoles de salon de Sony... On sent que les éditeurs tiers ne souhaitent pas se mouiller... 

Et la conférence s'est terminé par l'annonce de la période de sortie de la console, à savoir "Holiday 2013" donc la fin d'année, sûrement mi-novembre aux États-Unis pour ne pas louper Thanksgiving (qui aura lieu le 22 novembre en 2013) et... et c'est tout. Pas de prix, pas de console, pas de jeux bandants qui me donnent envie... Personnellement, j'attends donc de voir la conférence E3 de Sony, j'attends de voir ce qu'ils vont faire de la Vita et j'attends de savoir ce que deviennent des jeux comme Agent, The Last Guardian, Resident Evil PSP (oups, désolé, celui-là on peut l'oublier), Gran Turismo PS4, et Vita tant qu'à faire (oui, c'est une suite, mais une console Sony sans GT, c'est comme une église sans clocher)... Dans le tas, ressortait Watch Dogs et Driveclub mais le côté social me déplaît fortement. L'arrivée de Gaikai semble encore bien floue sur la PS4 même si David Perry est enthousiaste... on le serait à moins après avoir vendu "du vide" à Sony pour la modique somme de 380 millions de dollars. Reste à voir si le tout sera fonctionnel. Et je pense aussi que Gaikai, s'il fonctionne, devrait signer la fin des consoles de salon puisqu'avec Gaikai installé sur une PS4, on pourra potentiellement jouer aux futurs jeux PS5 ou PS6 sans racheter de console, Sony n'aura donc plus à développer de hardware spécifique.

Sony a-t-il joué la montre afin d'annoncer sa console avant celle du géant américain ? C'est l'impression qu'il en ressort. J'ai aussi l'impression que rien n'est réellement finalisé, que Gaikai en est encore à ses balbutiements, et je crains pour ma pauvre bande passante de deux petits Mega... Je suis cependant curieux de voir ce qu'ils vont montrer à l'E3, et surtout curieux de voir le positionnement tarifaire et peut-être forfaitaire de la bête ! Peut-être que cet E3 sera l'E3 à ne pas manquer et que les conférences des développeurs seront un peu moins rébarbatives, on a le droit de rêver ^^

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/me est resté sur sa faim... et se demande où SCE va...

Billet posté le 21 février 2013

samedi 5 janvier 2013

[AMIGA] Who is the BatteMan ?!


À l'occasion de la mise en place d'une rubrique "Présentations" dans les forums d'AmigaImpact.org par notre cher webmestre adoré (SteaG, si tu me lis ^^), j'ai écrit une petite prose sur mon parcours d'Amigaïste. Comme ce blog est en friche depuis novembre dernier (d'ailleurs, "La Bible Amiga" a finalement été envoyée à Scr33tch, Khephrens ayant souhaité lui offrir), je profite de l'occasion pour reposter cette longue tirade ici, avec quelques modifications histoire de permettre au novice en Amiga de comprendre un petit peu de quoi je parle ^^

De plus, comme il n'est jamais trop tard pour bien faire : "BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2013 !" ^^



Mon pire ennemi, le Joteker vous le dirait, sans doute même mieux que mon inusable Altefred et mon indéfectible Robinet, je suis un gamer jusqu'au bout des doigts, mais à fortiori un Amigaïste avant tout.

J’ai commencé à jouer réellement à partir de Noël 1991 quand le Père Noël, bien aidé par mon grand-père et ma maman, m’a apporté un Amiga 500 avec son écran 1083S et son joystick "Quickjoy Topstar" (voir ci-contre), le tout accompagné du « Starter Kit » comprenant les disquettes (désormais usées jusqu’à la corde ^^) de F-18 Interceptor, Indiana Jones & la dernière croisade (version arcade) mais aussi Fusion Paint et Kindwords, respectivement des logiciels de dessin et de PAO ! Que d’heures passées sur ces disquettes !
Je me souviens encore avec une certaine nostalgie et aussi une certaine appréhension de mon premier « Guru Meditation » ! J’ai cru que mon cœur allait sortir de la poitrine ! Ce message rouge clignotait telle une alarme (cf la "bannière" de ce billet) et, à 11 ans, j’ai pris peur ! J’ai stoppé net l’ordi et quel soulagement ce fût de constater qu’en le rallumant, il fonctionnait parfaitement. N’ayant pas de connaissance en informatique et pas d’amis équipés d’Amiga, je profitais des sorties en course pour regarder les rayons de jeux dans les magasins. C’est à l’occasion d’une sortie, dans un magasin "But" (on trouvait de l'Amiga partout ou presque à cette époqe...), que je suis tombé amoureux de Croisière pour un cadavre. Cette boîte, son contenu, ce jeu ! Il m’aura fallu quelques années, et l’aide d’une soluce…, pour en venir à bout.

Puis j’ai découvert le magazine Amiga Dream fin 1993 et sa fameuse disquette, notamment la disquette du n°2 avec le casse-briques Poing ! Que d’heures passées à jouer à cet excellent jeu avec mon beau-père, tout comme sur Pinball Dreams. L’année 1993 correspond aussi à l’année de notre déménagement qui me permettra de rencontrer mon voisin et ses milliers de disquettes Amiga… non originales évidemment… Il me les filait par tiroir de commode entier ! Ne connaissant pas les joies de la copie à l’époque, je testais les jeux rapidement et restais scotché sur certains, dont un nommé Flashback ou un autre appelé Dune. Mais n’ayant que peu de temps à leur consacrer, je ferais plus ample connaissance avec eux plus tard, mais ils m'avaient déjà fortement impressionné à l'époque ! Ce même voisin m’offrira un peu plus tard une extension de mémoire de 512 ko pour mon A500. Cette extension m’a fait découvrir les joies d’avoir 1 Mo de mémoire (c'était énorme à l'époque), ce qui apportait des bonus dans certains jeux dont des « sons » supplémentaires dans CpuC ^^ (le bruit de craquement des planches du bâteau, le cri des mouettes quand on est sur le pont, etc.)

En 1995, j’arrive au lycée et je découvre, avec beaucoup de hasard et de surprise, que je ne suis pas le seul Amigaïste au monde ! En effet, alors que je suis inscrit au club aéronautique, le prof demande si on peut faire un petit jeu type QCM sur informatique facilement. Et là, à mon grand étonnement, les Jumeaux présents dans la salle (on est 5 ou 6 à ce club) pensent que ça pourrait être simple de le faire en AmigaGuide ! AMIGAGUIDE ! Mon sang n’a fait qu’un tour puisque l'AmigaGuide était un format de document-texte permettant d'insérer des liens hypertextes et plus, l'ancêtre du HTML en quelque sorte, ou alors son cousin, mais uniquement disponible sur Amiga !

Et voilà comment j’ai connu WickedVinz et slobman (qui n'avaient pas ces pseudos à l'époque d'ailleurs), et là, tout s’est enchaîné ! ^^ Possesseurs d’un magnifique A600 francisé via la bidouille d'un mélange de deux versions d'AmigaOS, équipé d'un disque dur, d'une extension mémoire portant celle-ci à 2 Mo (plus qu'énorme pour le coup) et d'une pile pour toujours avoir la bonne heure, ils vont me faire découvrir les joies de l’Amiga et de son système. On s’échangera à l’époque des fanzines Amiga en AmigaGuide justement (avec des intros et outros en anim’ gif faites sous DPaint !) : les S-Files pour eux et les PernoTeam pour moi ! De grands moments de rigolades et de découvertes à chaque arrivée d’un nouveau numéro !

J’achète finalement un A1200, toujours avec l’aide de mon grand-père, en 1996 (ça aurait du être un pack Escom avec modem, ce sera finalement un pack "Amiga Magic" avec HD). Première découverte du disque dur à la maison et premières expérimentations et formatage du HD… qui entraînera la perte sèche de Scala, le PowerPoint de l'Amiga, qui était installé sur le disque mais dont les disquettes n'étaient pas fournies… Puis vient l'achat d’une carte accélératrice MTec 030, mon 1200 passa alors d'un processeur 68020 à 14 MHz à un 68030 à 42 MHz, équipée de 1 Mo de mémoire fast offerte par le vendeur de la boutique de Belfort (ce qui portait la mémoire de 1200 à 2 Mo de mémoire "chip" + 1 Mo de mémoire "fast"). Rapidement, je suis passé à 4 Mo de fast et enfin 8, puisque la quantité de mémoire était presque plus importante que la vitesse du processeur pour gagner en "réactivité".

Pour faire évoluer son Amiga et pour avoir un peu de place, il fallait alors quasi obligatoirement passer son joli Amiga "clavier" en tour... C'est pourquoi j'ai acheté une tour Ateo Concept directement chez... Ateo Concept. C'était la même tour que celle des Jumeaux qui l’avaient achetée chez Turtle Bay Direct mais, comble du comble, leur tour était plus complète et mieux documentée… Ce passage en tour me permettra d'adjoindre un lecteur CD… qui ne fonctionnera jamais avec les roms 3.1 et la MTec… Il faudra que je downgrade en 3.0 pour que ça fonctionne avec cette carte accélératrice... je n'ai jamais compris pourquoi...

Puis vient le moment où nous sommes allés en pèlerinage à Cologne, le Home Electronic World, en 1999. Il s'agissait de la nouvelle version du grand show Amiga... qui n'était alors plus que l'ombre de lui-même, mais on ne le savait pas, et dont c'était la dernière édition, mais on ne le savait pas non plus. Quoiqu'il en soit, arrivés sur place, on était comme des gosses dans un magasin de bonbons, c'était le rêve ! Je me souviens avoir vu des configurations de malade, des personnalités du monde Amiga et m'être dit que l'Amiga ne pouvait pas être fini. Au départ, on était parti  à Cologne pour acheter une carte accélératrice à base de PowerPC (les ancêtres des G3/G4, qui tournaient entre 160 et 240 MHz, la folie pour un Amiga 1200 et son 68020 à 14 MHz !). Mais une fois sur place, on apprend que Phase5, le constructeur de ces cartes, ne fait pas le déplacement. Je me rabats finalement sur une carte accélératrice Blizzard 040 et 64 Mo de ram… On y découvre DOpus Magellan, qui est un remplaçant du Workbench en 10 fois plus puissant (le Workbench étant, pour schématiser, le Finder ou l'Explorer du système d'exploitation de l'Amiga) et AmigaOS 3.5 (le Windows ou le MacOS, pour schématiser encore, de l'Amiga), la nouvelle version du système Amiga qui venait à peine de sortir. Finalement, on repartira avec une version de chaque, pas de jaloux.




J’achèterais finalement une Blizzard PPC (overclockée de tous les côtés, PPC et 68k… car ces cartes comportaient deux processeurs, un PowerPC et un 68000 pour la compatibilité avec les anciennes applications) à l’hiver 2000, avec sa BVision, une carte graphique basée sur une puce Permedia 2. Content de cet achat au départ, les multiples déboires avec cette carte PPC me dégoûteront finalement du PPC pour les Amiga dits classiques, à tel point qu’après la première I.GD.R.P., une démo party de fous dans laquelle il y avait un concours de lancé de nains de jardins (I.G.D.R.P. voulant dire International Garden Dwarf Rave Party, ça ne s'invente pas ^^), je ferais tout pour me construire un A1200 68k de la mort, et j’y arriverais : Mediator (adaptateur permettant de mettre 4 cartes PCI sur son vieil Amiga) + Carte TV (pour mater la TV donc ou récupérer le signal RCA de l'Amiga) + carte graphique Voodoo 3 2000 + carte réseau + carte son Soundblaster 128 + carte accélératrice Blizzard 68060 à 62 MHz + 96 Mo de mémoire. Avec cette configuration, j'étais le roi du pétrole et je pouvais enfin afficher le l’AGA (la sortie vidéo classique que l'on pouvait afficher sur une TV) en fenêtre sur le bureau en RTG (affichage via la carte graphique), c'était le top même si on utilisait le signal RCA et qu'on avait donc un affichage un peu bâveux, mais cela permettait de ne plus avoir deux moniteurs sur le bureau (un écran VGA et un écran type TV).

Après cette période « classique » faste, je me suis jeté à corps perdu dans l’expérience MorphOS, le système d'exploitation amiga qui n'en porte pas le nom. Créé par des anciens de chez Phase5 et par divers développeurs Amiga, il est pour moi ce que l'AmigaOS aurait du devenir s'il n'y avait pas eu des querelles de droits... Pour pouvoir utiliser sereinement MorphOS, j'achète donc un ordinateur qui lui est dédié à 100%, à savoir le Pegasos, un ordinateur à base de PowerPC G3 à 600 MHz (comme les Mac de l'époque) créé par la société bPlan, comprenant pas mal de monde de chez... Phase5, encore ^^ J'achète donc un des premiers Pegasos I Betatester 2 chez feu APS, qui était un des revendeurs principaux d'Amiga en France et était situé à Marseille. Avec cet ordi et ce système, je redécouvre, je m’amuse comme un fou et les mises à jour se suivent à bon rythme. J’achèterais par la suite le Pegasos II (version améliorée du Pegasos I et permettant de mettre des G4 à 1 GHz !) de sieur Frodon, ne voyant pas les mises à jour Pegasos I vers Pegasos II promises par Thendic arrivées.

Après un bref passage sur PowerMac G4 (MorphOS a depuis été porté pour fonctionner sur pas mal de machines Apple à base de G4) qui ne me convaincra pas, j’utilise aujourd’hui un PowerBook G4 acheté quelques jours après l’annonce du début du portage de MorphOS sur cet ordinateur. Mon PowerBook restera finalement 2 ans sur MacOS… le temps que le portage soit finalisé... mais ayant traduit pas mal de catalogues officiels de MorphOS, j’ai eu la chance d’avoir accès à une version de betatest il y a un peu plus d’un an, et depuis le Powerbook n’a du booté sous la Pomme qu’une ou deux fois ^^

J’ai pas mal participé à feu Boing Attack, le fanzine des Triple A, à Amiga=Power, le fanzine toujours vivant de l’AFLE, à Obligement (quelques articles, mais surtout de la relecture), l'encyclopédie française de l'Amiga, et surtout à AmigaImpact, le  site d'actualité francophone, sur lequel j’ai été propulsé webmaster grâce à cet incorrigible SteaG. Même remarque pour l’Annuaire Amiga & MorphOS Francophone, dont j’ai pris la direction suite au départ de Jedi ! Aujourd’hui, il me reste mon A1000, mon vieil A500 avec 1 Mo, une CD32, mon 1230 de la mort (Subway, une carte USB pour Amiga, Indivision AGA MKII, une carte permettant d'avoir une sortie DVI, et un disque dur de 20 Go) et je suis en train de remonter un A600 pour mon fils (qui a déjà 3 ans), j’attends juste que mon ACA620, une carte accélératrice pour Amiga 600 sortie tout récemment, revienne de chez Individual Computers.

À part ça, je joue pas mal sur PS3 et PSVita, je ne tiens pas à jour mon blog, je me remets doucement aux news et à la modération sur AI (faudrait aussi qu’on refasse un podcast à l’occasion), j’ai quelques traductions à peaufiner pour MorphOS, un keymap suisse pour PowerBook à faire (je ne vous oublie pas ^^) et des articles à écrire pour A=Power !

Quelques petits liens pour finir :
http://pernoteam.free.fr (mon vieux site avec des vieux trucs rigolos ^^)
http://www.amigaimpact.org
http://www.annuaire-amiga.org
http://amigapower.free.fr
http://obligement.free.fr

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/me aura finalement bien tartiné et aura passé plus de temps à peaufiner cette version qu'à écrire la version originale... ^^

Billet posté le 5 janvier 2013

mercredi 7 novembre 2012

[MÀJ] [AMIGA] Entendez la parole divine ! Gagnez un exemplaire de la "Bible Amiga"



Je n'ai toujours pas pris le temps de rédiger un petit billet sur la "Bible Amiga" écrite par Éric Cubizolle (dont vous pouvez retrouver une interview sur l'excellent, que dis-je, l'incontournable Obligement !) et aidé par de multiples petites mains dont Jegougou et Jeffrey (qui officient à mes côtés sur AmigaImpact, merci à eux d'ailleurs). Malgré les quelques petites coquilles ayant réussi l'exploit de passer au travers des filets de la relecture et quelques petites erreurs factuelles dans l'Histoire de l'Amiga, cet ouvrage édité par Pix'n Love Éditions est un beau pavé que vous vous devez d'avoir dans votre bibliothèque, voire sur votre table de chevet !

Histoire de "relancer" un petit peu ce blog (et surtout de ne pas le laisser pourrir par la racine...), j'ai décidé de faire gagner un exemplaire de cette bible, via le moyen le plus simple : chaque commentaire ici argumentant "pourquoi vous voudriez bien avoir cette bible" aura droit à une chance de gagner, et c'est tout. Vous n'aurez pas de chance supplémentaire de gagner en faisant un retweet avec besoin de "follower" mon compte Twitter, comme on en voit dans de nombreux concours de blog et dont l'intérêt me paraît minime et "pollue" plus ma timeline qu'autre chose, mais si vous voulez faire un petit tweet ou un petit post sur un quelconque forum pour dire qu'il y a un concours ici, alors je vous en remercie chaudement ^^


Vous savez ce qu'il vous reste à faire ! Tous les commentaires postés avant le 11 novembre 2012 23 h 59 minutes et 59 secondes seront pris en compte pour le tirage au sort. Le dépouillement est prévu pour le lendemain soir avec un envoi du livre dans le courant de la semaine (j'ai déjà ledit exemplaire, ça devrait donc être rapide).


Mise à jour du lundi 12 novembre 2012, 22h42 : Grâce à un petit random sur le site "Random.org" et grâce au "stop" donné par ma femme de manière neutre et totalement inintéressée, je vous annonce que c'est le 3ème commentaire effectué chronologiquement sur ce billet qui empoche la mise et repart donc avec sa "Bible Amiga", version simple. Il s'agit donc de Kefrens Lowe qui a posté son commentaire à 10h37 le 7 novembre après Olivier TIgréat et Chris_Highlander, et avant Hivernaal et Thierry Belin ! 

 Merci à tous d'avoir participé et bonne future lecture à Kefrens !

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/me avait organisé, avec l'aide de Pix'n Love, un concours similaire sur AmigaImpact, avec des participations vraiment sympathiques, où 3 exemplaires de la Bible Amiga avaient été mis en jeu !

Billet posté le 7 novembre 2012

jeudi 4 octobre 2012

[TEST] La grande évasion ?


Continuons notre rétrospective des tests de jeux Vita en retard, histoire de tenir cette promesse faite dans mon test de "Uncharted: Golden Abyss"... Quelle idée j'ai encore eu de vous dire que j'allais parler de tous ces jeux... nom de Zeus ! ^^ Aujourd'hui, je vais donc m'intéresser à "Escape Plan", un jeu sorti uniquement sur le Playstation Store de la Vita. Développé par Fun Bits Interactive, ce jeu est lui aussi sorti en même temps que la console, exploitant pour sa part les qualités tactiles et gyroscopiques de la console. Pour leur premier jeu, ces transfuges de chez Titan Studio (le studio a qui l'on devait "Fat Princess", sur PS3 et PSP, et qui n'existe plus désormais) se sont attelés à créer un jeu sur la nouvelle portable de Sony et on peut dire qu'ils ont bien fait.

Lil et Laarg sont les deux personnages que l'on contrôle aux doigts et à l'oeil, enfin plus aux doigts qu'à l'oeil quand même. Tel Laurel et Hardy, Lil est le petit et Laarg est le gros, ce qui leur donnent aussi des capacités différentes. Ils essayent de s'enfuir de la prison où les a jetés un certain Bakuki, un méchant très méchant mais pas très grand, mais quand même très méchant. Construit autour de puzzles, à résoudre pour permettre aux deux comparses d'arriver jusqu'à la sortie du niveau, "Escape Plan" profite d'un graphisme léché tout en noir et blanc du plus bel effet. Même si le tout est en 3D, on se retrouve devant un gameplay 2D mélangeant à la fois le point & click et la coopération entre nos deux acolytes, le premier permettant d'ouvrir un passage au second et vice-versa (tiens, cela me rappelle un certain "Trine" ou "The Losts Vikings"). Pour le côté point & click, on notera qu'ici il faut utiliser les deux surfaces tactiles de la Vita, à savoir l'écran de la console et son dos, pour faire bouger des éléments du décor. Par exemple, les poutrelles métalliques peuvent "rentrer" dans l'écran si on appuie dessus via l'écran et "ressortir" si on les touche par derrière, par le dos de la console, ce qui permet de jongler joliment entre les deux. On peut également mettre ses doigts sur les trous des tuyaux pour les boucher et permettre à nos amis monochromes de passer sans se brûler ou sans s'étouffer. Autre mécanique sympathique, on peut gonfler Lil avec de l'hélium (quand il y a un tuyau dédié, évidemment), celui-ci se gonfle et flotte alors dans les airs et on peut le déplacer en se servant du gyroscope de la Vita, mais aussi le dégonfler et le faire avancer très vite d'un coup en le "pinçant". Il y a ainsi une quantité de mécanismes différents qui apporte des nouveautés de gameplay tout au long de l'aventure et qui permet au jeu de ne pas trop s'enfermer dans la routine, un peu comme avait su le faire l'excellent "Limbo", lui aussi en noir et blanc d'ailleurs, mais avec un moins de brio quand même puisque le renouvellement n'est pas constant quand même...

Le célèbre "meurs et recommence" (die and retry en anglais) est de mise ici puisqu'il faudra souvent, voire trop souvent, mourir et retenter sa chance pour comprendre les mécanismes et surtout pour réussir à accomplir dans le bon timing les mouvements nécessaires pour permettre aux deux compères de franchir les obstacles sans embûches, ce qui est loin, très loin d'être simple, suivant les tableaux. Le souci principal vient, selon moi du problème de gestion de la caméra (avec les deux sticks analogiques, un pour déplacer la caméra, l'autre pour zoom/dézoomer) qui doit être faite en plus des mouvements des personnages et de la gestion des éléments du décor... ce qui fait qu'il nous faudrait une troisième main, si possible transparente pour ne pas cacher l'écran, pour réussir aisément le tout. Après avoir gambergé, on réussit à passer chaque niveau mais il arrive assez souvent qu'on s'énerve sur un passage dont on a compris la mécanique mais dans lequel on n'arrive pas à coordonner tous les mouvements de manière adéquate pour le réussir... frustrant...

Le jeu vendu initialement à 12,99 EUR a une durée de vie de trois à quatre heures, si on fait les niveaux sans essayer de faire les meilleurs temps. Celle-ci a été largement augmentée grâce aux trois DLCs sortis depuis. Le premier nommé "Bakuki's Lair" était offert (ajoutant 19 puzzles encore meilleurs que ceux du jeu d'origine), le deuxième nommé "The Asylum" (avec 18 nouveaux puzzles et de nouvelles mécaniques bien retorses) était vendu à 25 centimes durant deux semaines au lieu de 3,99 EUR, et le troisième qui vient tout juste de sortir (une version dite "Director's cut" et qui semble encore plus retorses que le précédent DLC, c'est peu dire) est vendu 4,99 EUR. Ce dernier apporte apparemment de nouveaux contrôles mais je ne l'ai pas encore testé... À noter que ces nouveaux contrôles sont disponibles gratuitement via le patch qui accompagne le DLC, bien vu de la part des développeurs. Je testerai ça prochainement et ce sera donc l'occasion de faire une petite mise à jour de ce billet ^^


On sent que "Escape Plan" a été un jeu vitrine, conçu pour mettre en avant les possibilités tactiles de la Vita, et c'est aussi pour cela qu'il est sorti au lancement de cette dernière. L'aventure principale sans les DLCs faut le coup d'être jouée même s'il faut ne pas négliger le 1er DLC qui s'avère indispensable pour bien profiter du jeu. Le deuxième est intéressant aussi mais bien corsé, et je n'ose imaginer ce que Fun Bits a pu mettre en place pour le troisième DLC. Agrémenté de jolis graphismes, "Escape Plan" s'avère un bon petit jeu, divertissant mais aussi bien prise de tête, qui saura ravir ceux se triturant le bulbe rachidien, surtout dans ses DLCs, mais qui laissera sans doute pas mal de monde de côté à cause de sa prise en main parfois octopussienne. À mon avis, on tient là LE jeu que Sony devrait offrir aux membres PS+ Vita dès le mois prochain (et s'il pouvait offrir le dernier DLC que je n'ai pas encore acheté, je serai joie), sans doute accompagné de "Motorstorm R.C.", bien sympathique également.

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/me est resté bloqué sur l'un des premiers niveaux d'Asylum, pour dire comme celui-ci est coriace !

Billet posté le 4 octobre 2012